Douces montagnes enveloppées

D’un eternel silence,

Je ne pourrais imaginer

Mes jours sans votre image,

je ne pourrais survivre

Sans votre amicale beauté !

Qu’elle doit être triste,

Et vide, et longue, et amère

La journée de l’émigré !

1989

Poesie qua e là

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